A Paris

Une participation de 70 euros est demandée pour l’ensemble de l’année aux personnes qui ne sont pas membres du Cercle Freudien. Ce versement donne accès à l’ensemble des séminaires et groupes de travail.


N B Paris

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PSYCHANALYSE AVEC LES ENFANTS

JACQUES AUBRY

 Nous convenons de lire des textes pour préparer nos réunions.

Notre groupe se propose de travailler la pratique de la psychanalyse avec les enfants.

Souvent conduits à relire ensemble certains passages délicats, la visée essentielle de ces lectures est d’y inclure le témoignage de nos pratiques.

Nous reprendrons le travail à partir des écrits de F.Dolto sur l’image inconsciente du corps.

 Le 1erjeudi du mois au domicile de Jacques Aubry.
Pour y participer contacter Jacques Aubry : 17, avenue des Gobelins 75005 Paris.
Tel : 01.43.36.32.60 – e-mail : jacques.aubry0196@orange.fr

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VIALA PULSION DE MORT :
LE COMMENCEMENT RADICAL DE L’ACTE DE PENSER
DANS L’ESPACE TRANSFÉRENTIEL DE NOS CURES

ARLETTE BAUDRY

 

Moment remarquable dans le travers des « fins » de toute cure … y compris celle de qui tente la posture d’analyste … non sans omettre la recherche des conditions de la continuation de l’analyse de l’analyste.

Les apports cliniques réguliers de chacun sont nécessaires, tout autant que le recours théorique aux textes …

Sur ce point, un complément d’information suivra courant septembre.

 

Le groupe se réunira au local du Cercle Freudien, les samedis de 14h à 17h, selon le calendrier suivant : samedi 5 octobre, 9 novembre, 7 décembre 2019 et 18 janvier 2020

(Les dates suivantes restent à préciser)
Vous pouvez joindre Arlette BAUDRY au 06 17 95 83 00

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D’OU REINVENTER LA PRAXIS ANALYTIQUE AUJOURD’HUI

 PIERRE BOISMENU, FRANÇOISE NIELSEN
AVEC CLAUDE GROSBERG

 

Ayant pris la suite du séminaire initié et tenu pendant plus de dix ans par Philippe Beucké, notre groupe de travail s’est orienté ces trois dernières années, sur la question « amour et analyse ». Pour l’année 2019-2020 il se réoriente un peu différemment.

Il garde le dispositif original qui s’était inventé au fil des années et qui avait permis un travail fécond, à savoir un double lieu et une rythmicité décalée :

d’une part une réunion mensuelle le jeudi soir, plutôt vouée à des essais de théorisation s’appuyant plus ou moins sur diverses textualités et suivant un thème directeur en rapport avec la clinique (à savoir, en remontant dans le temps : l’amour et le transfert, l’acte analytique, la lettre et l’écriture, etc..)

d’autre part quatre week-ends d’immersion dans la clinique où chacun peut exposer ses embarras aux autres et en recevoir des échos pour en « bricoler » une élaboration, pas sans que ça puisse résonner avec le travail du jeudi.

Le changement concerne d’abord la forme : là où les week-ends avaient lieu jusqu’ici outre-métropole, en l’occurrence Limoges. Ils auront lieu désormais également à Paris, mais toujours dans un autre lieu que le jeudi, le samedi toute la journée. Cinq rencontres sont d’ores et déjà prévues : les samedi 28 septembre, 30 novembre, 1° février, 28 mars et 6 juin.

Quant au contenu, inchangé pour les samedi, il se réoriente les jeudis: l’effort de théorisation se guidera moins sur un thème donné par quelque signifiant que sur une problématique ouverte à une hétérogénéité d’interprétations et d’angles pour l’aborder, chaque participant pouvant apporter des appuis textuels possibles. L’enjeu en étant une interrogation sur ce qu’il en est de la psychanalyse en 2019, dans la situation contemporaine qui lui est faite tant par les contraintes institutionnelles que par les modalités changeantes des demandes qui nous sont adressées et les variations actuelles du malaise dans la culture.

Ce qui exige de nous de ne pas se contenter de « transmettre » le corpus analytique comme des « gardiens du temple » mais de ré-inventer les modalités de notre pratique et les essais de théorisation pour en rendre compte, tout en veillant à ne pas dissoudre la psychanalyse dans un nuage de thérapies plus ou moins adaptatives au discours capitaliste dominant, et appelant donc à essayer de redéfinir ce qui répond de ce nom de psychanalyse.

C’est un groupe de travail, et non un séminaire d’un ou deux, où la parole circule et qui implique chacun(e) à égalité, d’être en mesure de proposer son approche de la question, d’une séance sur l’autre. Les éventuelles références textuelles sont du ressort de chacun(e), que ce soient des « écrits analytiques », de nos prédécesseurs ou de contemporains (beaucoup s’écrit actuellement, dans l’hétérogénéité, autour de notre « malaise »), ou une textualité autre, littéraire, poétique, filmique, scientifique…

 

Les réunions du jeudi ont lieu en principe le 4° du mois, décalé au 3° parfois en raison des vacances parisiennes.

Les dates retenues sont : 26 septembre, 24 octobre, 28 novembre, 19 décembre, 23 janvier, 27 février, 26 mars, 23 avril, 28 mai, 25 juin.

Le groupe est actuellement ouvert à de nouveaux participants, en nombre toutefois limité à deux ou trois pour éviter l’effet de foule.

Contacter l’une des trois adresses suivantes :
P. Boismenu : 06 49 92 10 94, C.Grosberg : 06 03 82 38 26,
F.Nielsen : 0­6 30 01 76 48

 

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LA PSYCHANALYSE ET LES POETES, (FREUD-LACAN).

RICHARD BRODA

 (Freud-Lacan) pourrait être une articulation matricielle (au sens mathématique du terme) jouant dans sa fonction au niveau des passages de signifiants et de concepts.

Freud et Lacan.

Objet du groupe de travail : retrouver, à l’orée de l’invention de la psychanalyse l’opération de la forge freudienne, ce moment de soudure du signifiant et du sexuel (que Freud n’ait pas la notion du signifiant ne veut pas dire que ce concept n’existait pas en latence au sein même de son travail). Pour cela, il lui fallait vaincre l’obstacle résistant de la médicalisation de la sexualité humaine.

Dans son cheminement, la connaissance profonde des poètes de la langue allemande informe très tôt Freud de la circulation signifiante à l’intérieur du poème ; et en effet « l’Interprétation des Rêves » montre autant la résurgence du nom du poète (quel est sa fonction ?) dans le texte manifeste du rêve que l’usage des citations du poème, comme support à l’interprétation, ou comme son mécanisme même. Il y a une pratique de la citation chez Freud ; et il faut lever les entraves (« Acheronta movebo », Enéide, Virgile) pour se faire un nom. Freud invoque le nom du poète, jusqu’aux portes de l’enfer. Et pour cause.

Les poètes ont la capacité de subvertir le discours commun, force refoulante (le ronronnement dans les cures, ou au Cercle…).

Lacan a repéré très tôt (le « Mythe individuel du Névrosé), à l’instar de Freud (Un souvenir d’enfance de Goethe, dans « Poésie et Vérité », autobiographie) ce qui se joue dans le rapport de Freud au signifiant « Goethe », en travaillant sur les superstitions de la vie amoureuse du poète (lire aussi « le Divan », œuvre tardive). Freud a extrait des écrits et signifiants goethéens nombre d’intuitions basales de sa conceptualisation, ainsi que chez les autres poètes de langue allemande, Lessing, Schiller, Uhland, Klopstock jusqu’à Heine. Lichtenberg s’en rapproche par ses aphorismes. Mais Hölderlin, le poète de la folie, est délaissé…Il aurait été question du rien, du « n’étant « ou du ne- pas –être ». (cf « la poésie comme traitement de la précarité de l’être » par Catherine Lazarus-Matet  la Cause Freudienne).

Un rêve du disciple de Freud, Hitschman est à peine évoqué en note dans « l’Interprétation des Rêves » (nouvelle édition 1913), un an après la publication de « Totem et Tabou » : « Goethe comme un symbole paternel (Vatersymbol) ». Le nom de Goethe, signifiant devenu freudien ,interrogeons sa fonction, circule entre Freud et Fliess, entre Freud et ses élèves masculins (Zeus /Gott /Goethe, le nouvel héros culturel ayant soumis les Titanides dont les plaintes émergent de l’abime…plus tard Moïse :syncrétisme freudien judéo-grec).Est—ce alors suffisant de considérer « Goethe » comme une preuve de la nostalgie du Père (Vatersensucht), et de sa nécessaire déconstruction, qui s’ avéra fort difficile au niveau des vœux de mort et du transfert des élèves(Jung, Ferenczi Rank Hitschman et les autres) ? Totem et Taboujouant comme interprétation pour tous. Le contre-transfert de Freud lui-même étant vertigineux.

Lacan a pu dématérialiser cette mythologie freudienne en lui substituant le Nom du Père et la Métaphore Paternelle, étalonnant désormais la question paternelle sur la lignée, l’Autre et le signifiant phallique.

Trois ouvrages princeps de Freud, l’Interprétation des rêves, leWitz, et la Psychopathologie de la vie quotidienne, écrits d’une décennie d’optimisme, sont apparus comme la marque de fabrique du signifiant freudien, accentuée par Lacan, auquel concourent de nombreuses sources de poèmes …

Du poème comme du rêve, et d’autres formations langagières, nous revient un effet sonore comme d’un autre lieu et qu’il s’agit d’ouïr comme d’un niveau second de jouissance : c’est la Lalangue. Lire Ponge et sa résonarraisonnée par Lacan.

Les Psychanalystes reconnaissent la haute valeur de la poésie, genre littéraire habituellement sous-estimé. La fonction poétique (phono-sémantique, son et sens) du langage dégagée par Jakobson ouvre la vie au poème et la vie quotidienne de chaque un pourrait en être transformée…Une psychopathologie de la vie quotidienne poétiquement modifiée (mais c’est le Witz ou l’interprétation !) pourrait déjouer les pièges surmoïques des institutions dites de soins quand elles s’y plongent avec délectation. C’est alors de psychanalystes et de poètes qu’il faudrait pourvoir ces dernières.

Le Mardi à 21h, une fois par mois au local.

S’adresser à Richard Broda : 01 44 46 26 28

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POUR NE PAS DESESPERER DU REEL
TEL QUE JACQUES LACAN EN PARLE A LA FIN DE SON ŒUVRE

SOPHIE COLLAUDIN

Avec la lecture du livre « Un mystère plus lointain que l’inconscient » d’Alain Didier-Weill et l’apport de fragments de cures, nous tenterons d’approcher ce réel par sa mobilisation et sa transformation par les signifiants venant d’un autre et ses manifestations dans les dessins d’enfants et les rêves de tous, transformation permettant la construction de l’image inconsciente du corps selon Françoise Dolto.

Tous les quinze jours sauf vacances scolaires, à mon domicile (métro Les halles), le lundi ou mardi soir ou lundi après midi. Ces paramètres pourront être modifiés si nécessaire.
Pour participer m’appeler au : 01 42 21 37 69

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LE HASARD, LA TECHNIQUE ANALYTIQUE ET LES ARTISTES.

GUY DANA

Quelle relation y a-t-il entre le hasard, la technique analytique et les artistes ?

Bien que Freud y ait consacré nombre d’études et derecommandations, la question de la technique analytique reste un sujet ouvert avec de nombreuses variantes et une question plus essentielle: Doit-on parler de technique ou de méthode analytique ? Et lorsqu’elle est identifiée, la technique a t-elle des effets par elle- même? Ce sera dans ce séminaire une question insistante car dèslors comment ce qui a pris nom de désir de l’analyste prend-il oupas l’ascendant sur la technique ?

Parmi les extensions possibles en relation avec la technique, larelation avec le hasard fera l’objet d’une attention particulière; Freud, à propos du hasard donne une partie de la réponse qu’ilconviendra de détailler. En effet, le hasard trouve avec lapsychanalyse un terrain d’applications inattendues mais riche qui permet des passerelles et un dialogue.

Enfin ce séminaire invitera de loin en loin des artistes (peintres,musiciens..) qui revendiquent d’inscrire leur travail à partir duhasard et leur donnera la parole.

Les deuxièmes jeudis de chaque mois au local du Cercle Freudien Contacter Guy Dana 06 80 21 16 08 guy.dana@wanadoo.fr
Début du séminaire le 9/01/2020

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S’ORIENTER DANS LA CLINIQUE : AUTOUR DE MICHELE MONTRELAY

FRANÇOISE DELBARY

Entendre, lire, Michèle Montrelay conduit souvent à interroger les ancrages conceptuels et la forme de la pratique clinique vers lesquels nous nous sommes acheminés, voire à les infléchir différemment.

Ce séminaire se propose d’aller à la rencontre des questions qu’elle nous transmet dans ses écrits et dans ses séminaires, qui tous, d’une manière ou d’une autre, appellent à repenser l’espace du transfert.

Avec l’appui de notre expérience de lecteur et de clinicien, il s’agirait de chercher à tourner autour des élaborations qu’elle propose, afin de laisser sa pensée, ses enjeux, prendre toutes leurs résonnances cliniques et théoriques.

Tourner autour ?

Dans sa conférence de Tokyo, en 71, Lacan avait comparé les écrits psychanalytiques à « ces petits rochers que l’on voit dans les jardins Zen » ajoutant : « moi, j’ai ratissé autour. »

Telle pourrait être l’orientation du travail de ce séminaire : ratisser chacun à notre manière, et ensemble, autour des textes de M. Montrelay, en nous efforçant «  d’entendre ce que nous n’avons pas appris à entendre, que nous n’entendons pas ». (Discours de Tokyo).

 

Les réunions auront lieu à partir de janvier 2020,
chaque quatrième lundi du mois,
Soit les : 27 janvier – 24 février – 23 mars – 27 avril – 25 mai et 22 juin.

Elles se tiendront dans la bibliothèque du Cercle Freudien, 10 Passage Montbrun 74014 Paris, de 21h à 23h.

Pour y participer, téléphoner, au préalable, à Françoise DELBARY :
01 45 89 82 54.
07 86 30 97 44.

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GROUPE DE LECTURE DU SEMINAIRE DE JACQUES LACAN

ALAIN DENIAU

 

La lecture et le commentaire du Séminaire de Jacques Lacan seront poursuivis cette année 2019-2020.  Après le Livre XVII L’envers de la psychanalyse, nous travaillerons cette année Le Livre XVIII  D’un discours qui ne serait pas du semblant.

Le groupe se réunira le 3èmemardi de chaque mois, à 21h15. Nous commencerons le Mardi 17 septembre par les leçons I et II  de janvier 1971.

Le groupe qui reprend un nouveau cycle est ouvert.

Me contacter : Alain Deniau  06 81 30 52 98

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LES HABITS NEUFS DE LA DEMANDE
ÊTRE PSYCHANALYSTE AUJOURD’HUI

DANIELE EPSTEIN  AVEC DANIELE AGOSTINI-AUSTERLITZ

 

Comment un analyste peut-il accueillir les demandes actuelles, subvertir l’appel à  « solutions » pour le faire glisser sur le versant de l’énigme du désir, qui en appelle au mi-dire au cœur du symptôme ?

A l’heure du numérique, quels sont les effets des mutations technologiques et sociales sur les subjectivités ? Nous questionnerons notre clinique contemporaine, et réfléchirons à l’accueil des nouvelles demandes et à leur prise en charge.

Dans le fil d’une série d’entretiens sur le thème « Être Psychanalyste », enregistrés en 1983 puis en 2008, – autour de thèmes tels que l’argent, la durée des séances, les associations, l’orthodoxie, le cadre…. –  nous interrogerons ce qu’il en est de notre clinique une décennie plus tard. Les enregistrements font l’objet d’un coffret de DVD, mais sont aujourd’hui consultables en diffusion libre sur internet. Les liens seront transmis sur demande lors de l’inscription. (Avec I. Beller, A. Green, F. Roustang, M. Zafiropoulos, M. De Oliveira, G. Haddad, Pontalis, J-P.Valabrega, J. Clavreul, L. Bataille, G. Garner, G. Raimbault ).

Nous pourrons inviter certains des analystes interviewés (et d’autres) et prolonger ce questionnement avec eux. Ce groupe de travail s’adresse à des analystes -débutants ou pas- pour échanger sur nos pratiques

 L’atelier clinique aura lieu dans les locaux d’Espace Analytique : 12, rue de Bourgogne, 75007 Paris
les 4emes Samedi du moisde 10h30 à 12h30 hors vacances scolaires :
les 28/9, 23/11, 25/1, 28/3, 25/4, 27/6

 Pour s’inscrire, prendre contact avec :

Danièle Epstein 22 rue Charles Desvergnes 92190 Meudon01 45 34 96 06 – 06 83 42 27 72daniele.epstein@wanadoo.fr ou Danièle Agostini-Austerlitz 19 rue Bénard75014 Paris01 53 62 09 17 – 06 83 82 92 82d.ago.auster@orange.fr

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LECTURE DU SEMINAIRE DE LACAN :
« LA LOGIQUE DU FANTASME »   (1966-67)

 ANNICK GALBIATI AVEC THIERRY GUILLERMIN

 

Cette lecture à plusieurs d’où la dimension clinique n’est pas absente et à laquelle chacun peut contribuer là où il en est s’effectue à partir de différentes transcriptions accessibles sur Internet mais aussi celle de Michel Roussan que l’on peut se procurer en écrivant à m.roussan@free.fr

Réunions le deuxième lundi du mois à 21h
à la Bibliothèque du Cercle Freudien,
10 passage Montbrun – 75014 Paris.

 Pour y participer, prendre contact avec :

Annick GALBIATI :  01 43 35 37 66  ou Thierry GUILLERMIN : 06 07 51 50 79

 

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REEL DU CORPS ET PRATIQUES CLINIQUES 

ANNICK GALBIATI AVEC JEAN-PIERRE BASCLET

 

Comment travailler, sans les dévoyer, avec les outils de la psychanalyse, voire comment tenir une place de psychanalyste pour un sujet « ravagé par le verbe », quand ce verbe s’incarne dans le réel du corps ?

Quels aménagements et quelles innovations cette rencontre exige-t-elle, qu’elle ait lieu dans la cure ou au sein d’une institution dite « soignante » (hôpital, EHPAD, réseaux de santé, etc.) ? Quelle clinique se construit ainsi ?

A partir des échanges et des solutions élaborées par chacun, nous tenterons de cerner cette clinique particulière, d’en définir les contours et les caractéristiques, sachant qu’elle se pratique souvent dans les marges de « l’ordre médical ».

Un samedi par mois de 10h30 à 12h30
au Cercle Freudien, 10 Passage Montbrun Paris 14ème

Samedis 21 septembre 2019, 5 octobre, 16 novembreet 7 décembre 2019
11 janvier 2020, 1erfévrier, 7 mars, 25 avril, 9 mai et 6 juin 2020

 Participation au groupe après entretien préalable
Prendre contact avec Annick Galbiati : 01 43 35 37 66
ou Jean-Pierre Basclet : jpbascl@wanadoo

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GROUPE DE LECTURE

YACOUT HALABI

 

Cette année, nous poursuivrons la lecture du séminaire de Jacques Lacan : L’envers de la psychanalyse. Puis nous continuerons à travailler la question des quatre discours plus un, le discours capitaliste en abordant deux interventions de Jacques Lacan :

  • Discours à l’université de Milan le 12 mai 1972
  • Télévision le 9 et 16 mars 1974.

 

Réunion le troisième mardi de chaque mois à 20h45
au 10 passage Montbrun 75014 Paris.

Prendre contact avec Yacout Halabi au 01 42 58 17 71

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TRANSFERT ET CONDUITE DE LA CURE

PASCALE HASSOUN

 

Le groupe poursuit son travail qui se veut être un échange autour de nos cliniques.

Le groupe se réunit tous les 2° mercredis du mois de 14h30 à 16h15.
chez Pascale Hassoun 64 rue Vergniaud 75013

Prendre contact avec Pascale Hassoun : 01 45 88 42 03 ou 06 12 51 36 02

Reprise du groupe le 9 octobre

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ARTICULER THEORIE ET PRATIQUE

DANIELE LÉVY

 

Ce séminaire a pour base actuelle une lecture suivie du premier séminaire de LacanLes écrits techniques de Freud (versions Miller, Valas et ALI).  Ce travail de lecture ne peut prendre son effet psychanalytique que confronté aux divers témoignages des participants.

Arrivant au chapitre VI, nous avons bifurqué sur les références indiquées par Lacan aux textes de Freud, en ce moment « Pour introduire le narcissisme ». Les premiers pas de ce texte ont été parcourus, sans bien sûr en faire le tour. Nous en arrivons à la fin du chapitre II, que Freud consacre aux « autres chemins pour nous approcher de la connaissance du narcissisme », autres que « l’accès principal qui serait sans doute l’analyse des paraphrénies ». Et reprendrons ensuite Les écrits techniques sous cette lumière.

Ce travail en commun, centré sur l’articulation entre théorie et pratique à partir de textes de Lacan lisant Freud, existe depuis plus de 10 ans. Il peut accueillir cette année un ou deux nouveaux participants et se tient dans un lieu privé.

 Pour y participer, s’adresser à Danièle Lévy, daniele.levy3@wanadoo.fr
ou 06 60 67 86 65, ou à l’un(e) des participant(e)s.

Les 1ersjeudis de chaque mois, le 3elorsque le 1ertombe pendant des vacances scolaires. Prochaines réunions les jeudis 19 septembre, 3 octobre, 7 novembre et 5 décembre.

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GROUPE CLINIQUE :
« PRATIQUE ACTUELLE AVEC DES INFANS,
ENFANTS ET ADOLESCENTS »

NORA MARKMAN et KARINE MURDZA

 

Cette proposition de travail mensuelle s’adresse à toutes celles et tous ceux qui soutiennent une pratique, en institution ou en privé, avec des tout-petits, des enfants ou des adolescents et dont la référence théorique est la psychanalyse.

Nous prendrons comme point de départ une ou des questions soulevées par l’un des participants pour tenter de débrouiller en détail les transferts à l’œuvre dans chaque rencontre, selon le dispositif où ils s’y inscrivent.  

Ce sera l’occasion de se référer à des concepts ou notions de la théorie psychanalytique qui peuvent s’y associer. 

Le troisième jeudi du moisà partir d’octobre 2019
à 20 h 45 au local du Cercle, 10 Passage Montbrun, 75014
(porte à droite au bout de l’entrée cochère)

S’inscrire en téléphonant à l’une de nous :
Nora Markman          01 45 44 04 09   nrfmark@gmail.com
Karine Murdza           06 63 04 08 31    kmurdza@hotmail.fr

                                                                     

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 PARLER CLINIQUE

MARYSE MARTIN avec ANNE MINTHE

« Etre psychanalyste, c’est, dans la trompeuse permanence du fauteuil, à tout instant, le devenir à nouveau. » Serge Leclaire.

Si le psychanalyste ne peut soutenir son acte que dans la solitude, il lui est d’autant plus précieux de trouver un espace où les questions soulevées par sa pratique, les difficultés comme les surprises puissent s’élaborer avec quelques autres.
Nous proposons un lieu pour dire et entendre ce qui nous engage dans une cure.
A partir de l’exposé de moments de cure, nous tenterons d’en repérer les enjeux du transfert.

Ce groupe se tiendra un jeudi par mois à partir de janvier et sera animé par Maryse Martin, membre du Cercle Freudien et par Anne Minthe, membre du Mouvement du Coût Freudien.

Pour s’inscrire : prendre contact avec l’une d’entre nous :
– Maryse Martin : 01 45 87 39 88
– Anne Minthe : 01 45 35 17 61

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« CAUSERIES PHILOSOPHIQUES A L’USAGE DES PSYCHANALYSTES 

CLAUDE RABANT

 Les 23 octobre, 13 novembre et 04 décembre à 21h

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GROUPE DE TRAVAIL AUTOUR  DES APPORTS
DE MICHÈLE MONTRELAY À LA PRATIQUE ANALYTIQUE
ET À SA THEORISATION

 DANIELE RIVIERE ET PIERRE BOISMENU

 

En écho du séminaire que Michèle Montrelay a tenu ces derniers temps dans le cadre du Cercle freudien et en référence aux multiples textes qu’elle a fait paraître depuis les années 70 jusqu’à nos jours, un groupe s’est constitué depuis trois ans pour travailler, en rapport avec la clinique de chacun(e), l’originalité et la pertinence de ses avancées, et qui tout en s’inscrivant dans la suite des élaborations de Freud et Lacan ouvre des voies nouvelles, notamment à partir de la question du féminin, mais dont l’incidence va bien au-delà de la seule prise en considération des femmes puisqu’elle ouvre sur une ré-invention possible de ce qu’il en est de conduire une analyse :

« Il fautcompter avec le non-représentable d’un ressenti qui procède non du signifiant mais de l’organisation prénatale… Le tout est de saisir à quel champ, fragmentaire ou flottant nous avons à faire à tel moment et d’y adapter non seulement notre écoute mais le cadre et notre comportementSi le refoulement originaire ne cesse pas de se rejouer dans l’inconscient, ne faut-il pas y voir une chance de re-naissance, c’est-à-dire d’invention ? L’inconscient ramènerait l’analyste et l’analysant sur la scène originaire pour que les cartes qui une fois pour toutes y furent distribuées se jouent autrement, sur ce fond de vide plein garanti par au moins une des deux parties[l’analyste]. Un peu, très peu, certes, à chaque fois, sur un mode souvent insensible, mais qui à la longue rend possible cette invention. Temps de retrouvaille, d’invention… Mais ce fil n’a d’intérêt que si l’on en tient un second, celui du Nom, tout aussi fermementC’est de mouvementet de tensionqu’il faut parler à son propos, d’une tension entre deux pôles, soit affectifs, soit représentatifs, qui à la fois sont irréductibles et s’attirent ». (M.Montrelay article : « Le double statut, flottant et fragmentaire, de l’inconscient »).

 

Le groupe est a priori suffisamment nombreux et ne souhaite pas pour l’instant accueillir de nouveaux participants. Vous pouvez toutefois vous renseigner au(x) numéro(s) suivants :

Danièle Rivière : 06 60 42 32 12    Pierre Boismenu : 06 49 92 10 94

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LA DIRECTION DE LA CURE

 MYRIAM ZIRI

 

Ce groupe sur la direction de la cure se tient deux fois par mois, l’une consacrée aux échanges cliniques, l’autre à la lecture. Le choix des textes sera fait à la réunion de rentrée en septembre.

Myriam Ziri : myriam.ziri.ameline@gmail.com

 

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