A Paris

 

 

Une participation de 70 euros est demandée pour l’ensemble de l’année aux personnes qui ne sont pas membres du Cercle Freudien. Ce versement donne accès à l’ensemble des séminaires et groupes de travail.


N B Paris

 

  • PARLER CLINIQUE« Etre psychanalyste, c’est, dans la trompeuse permanence du fauteuil, à tout instant, le devenir à nouveau. » Serge Leclaire.
    Si le psychanalyste ne peut soutenir son acte que dans la solitude, il lui est d’autant plus précieux de trouver un espace où les questions soulevées par sa pratique, les difficultés comme les surprises puissent s’élaborer avec quelques autres.
    Nous proposons un lieu pour dire et entendre ce qui nous engage dans une cure.
    A partir de l’exposé de moments de cure, nous tenterons d ‘en repérer les enjeux du transfert.Ce groupe se tiendra un jeudi par mois à partir de janvier et sera animé par Maryse Martin, membre du Cercle Freudien et par Anne Minthe, membre du Mouvement du Coût Freudien.
    Pour s’inscrire : prendre contact avec l’une d’entre nous :
    – Maryse Martin : 0145873988
    – Anne Minthe : 0145351761

 

  • TACET ( IL SE TAIT ), ENTRE SONS ET IMAGES DE RÊVES

Fabienne ANKAOUA

Qu’est ce que des « sons de silence » ? Seraient- ils une absence de sons ou une note à part entière, au moins un signe pour un son, du signifiant précédent du signifié.
Le compositeur John Cage, par exemple, le démontre, dans son morceau 4’33’’, comme « quatre minutes trente-trois secondes de silence » mais qui est en fait constitué de sons de l’environnement. Il continuera sa recherche sur le son, notamment avec sa performance Empty Words, créé à partir des phonèmes aléatoires du Journal d’Henri Thoreau, précédant d’un passage au blanc. Il requiert, de la part des spectateurs, une écoute de ces « sons de silence »
Joyce dans Ulysse de Joyce écrit que « c’est dans le silence qui suit qu’on crée et en qu’on entend – Vibrations d’air maintenant silencieux »
Pourrions nous dire alors que la voix humaine témoignerait d’un bruissement sonore qui nous invoquerait ?
Comment répondre alors à cette invocation silencieuse, si ce n’est par l’émergence de mots, de cris ou des sons. Mais peut-être pourrions nous y adjoindre les images de rêves qui elles aussi résonnent. L’activité onirique ferait alors apparaitre la dimension de l’inoui qui nous habiterait, à laquelle nous répondrions en se sentant sentir et exister comme sujet. L’image créée par un artiste, par son œil tel le Cri de Munch, n’est pas éloignée d’une production de rêve. Elle représente une vibration, de l’image sonore, inentendue, rendue visible.

L’irruption du violoncelle, le cello Einzast du poète Celan, sous lequel perce les douleurs, ne serait-il pas la voix du rêve, rendant compte d’une censure assouplie, d’un reliquat chantable, Singbarrer rest chamoiré ?

Nous nous interrogerons donc sur la conjonction de ces deux espaces de représentations, où représentations mentales et représentations sonores ne sont pas dissociées et ensemble inventent du sens.

Nous nous réunirons un samedi par mois au local du Cercle freudien à partir de janvier.

On s’inscrit en me téléphonant au 06 78 87 38 49 ou par mail, fabienne.ankaoua@free.fr

 

  • PSYCHANALYSE AVEC LES ENFANTS

Jacques AUBRY

Notre groupe se propose de travailler la pratique de la psychanalyse avec les enfants.
Nous convenons de lire des textes pour préparer nos réunions.
Souvent conduits à relire ensemble certains passages délicats, la visée essentielle de ces lectures est d’y inclure le témoignage de nos pratiques.
Nous reprendrons le travail à partir des écrits de Freud sur la sexualité infantile, sa genèse et ses destins.
Le 1er jeudi du mois au domicile de Jacques Aubry.
Pour y participer contacter Jacques Aubry : 17, avenue des Gobelins 75005 Paris.
Tél. : 01 43 36 32 60 – e-mail :jacques.aubry0196@orange.fr

 

  • via LA PULSION DE MORT, LE COMMENCEMENT RADICAL DU PENSER

Arlette BAUDRY

Le « commencement radical du penser » s’illustre dans l’actuel, dans le moment d’une cure où « plus rien ne va » … où le vécu d’échec est puissant dans l’espace transférentiel … moment « à la limite extrême » … l’irréparable ? l’irréparé ?…L’angoisse (« vécu d’affects » dit Freud) révèle ce qui n’a pu — ce qui ne peut pas dans la séance être pensé … des « restes » — hors champ du penser — agissent dans le silence de la pulsion de mort … Le franchissement du risque de « l’analyse pour rien » tient, alors, à la capacité du couple analysant, analyste à inventer « l’autre secourable » (Freud : Esquisse d’une Psychologie scientifique) là où il faillit.

Notre objectif est de mettre à l’épreuve notre posture d’analyste — de mettre en mots cette épreuve-là — au travers des apports cliniques des participants — épreuve jamais dépassée, jamais acquise …
Notre recours aux textes est envisagé comme un support à la nécessaire élaboration de nos vécus cliniques …

Notre recours aux textes est envisagé comme un support à la nécessaire élaboration de nos vécus cliniques … Autant dire que l’apport de tels matériaux est essentiel. Nous proposons cette année comme textes à l’appui :

S. Freud. « L’Épreuve de satisfaction »
dans : L’Esquisse d’une Psychologie scientifique   ch XI p. 336
associé à :
« Les deux Principes de l’activité psychique »
dans : Résultats, Idées, Problèmes -1.   PUF p.135
« Analyse avec et sans fin »
dans : Résultats, Idées, Problèmes -2.   PUF p.231

M. Klein « Les Origines du transfert »
dans : Le Transfert et autres écrits          PUF ch III   p.13

H. Searles « Contre transfert et modèle théorique »
dans : Le Contre transfert ch VIII   PUF p.237 ou Folio p.318

B. Bettelheim  « La Survivance » &
« Du rôle de l’inconscient dans la désintégration de l’individu »
dans : Survivre   p. 41 & 301

A. Appelfeld          L’Héritage nu
Le choix d’un texte d’étude littéraire centré sur la survivance psychique se décidera lors de la première séance de travail à partir de vos propositions.

Nous pouvons accueillir un ou deux nouveaux participants

Le groupe se réunira de 14h à 17h au local du Cercle Freudien, selon le calendrier suivant :
samedi 6 octobre, 20 octobre ?, 16 novembre, 15 décembre 2018 et 19 janvier 2019
(les dates suivantes restent à préciser)

Vous pouvez joindre Arlette BAUDRY au 06 17 95 83 00

 

  •  PSYCHANALYSE  EN  INSTITUTIONS  POUR  ENFANTS

Patrick BELAMICH

Avec ce groupe il s’agit de proposer un espace d’échange et de débat aux collègues qui travaillent à partir de la psychanalyse en institution pour enfants et plus particulièrement en CMPP. De quelles façons les contraintes institutionnelles jouent un rôle dans la mise en place du transfert et la direction de la cure?

Les réunions auront lieu le 1er lundi de chaque mois à 21h au local du Cercle freudien, 10 passage Montbrun, Paris 14ème.

Pour y participer, s’adresser à Patrick Belamich au 06 11 78 46 65

  • UN  AMOUR  D’ANALYSTE ?
    Groupe de travail Paris-Limoges

Sous la responsabilité de Pierre BOISMENU, Claude GROSBERG, Françoise NIELSEN

Encore cette année, nous poursuivons le travail amorcé depuis deux ans sur cet « objet de pensée » qui à la fois résiste le plus aux théorisations et insiste irréductiblement dans la pratique analytique sous le nom de transfert, à savoir ce qui relève des « choses de l’amour ». L’inépuisable séminaire Encore, parcouru sous cet angle spécifique, sert de trame à nos élaborations tâtonnantes qui tirent leurs fils de la pratique et font la navette avec d’autres références textuelles, dites-analytiques ou non.
L’année écoulée a entre autres permis de dégager l’enjeu dans l’analyse de ce que serait un « nouvel amour » (Rimbaud) qui ne se réduirait pas à la demande, et qui pourrait impliquer l’analyste à rebours de ce dont l’analysant le charge (analyste, mon amour!). Y aurait-il alors une sorte d’ « amour de l’analyste » (porté au sujet à venir de l’autre) qui permettrait à la soupçonnée jouissance d’« être analyste » de condescendre au désir-de-l’analyste (de porter à l’acte) ?
Sur cette même trame de Encore, nous ferons appel cette année à d’autres dires, de source philosophique (Paul Audi, Jean Luc Nancy, Alain Badiou…), ou poétique (Marguerite Duras, Jo Bousquet, Paul Celan…), ou philologique (Gaucelm Boismenu…) sans préjuger d’autres initiatives qui adviennent, pour tisser le motif évanescent des « varités » de l’amour.
Rappelons que ce groupe de travail a la singularité de s’étendre entre deux lieux : chaque mois, le 4° jeudi à 21h à Paris et un weekend par trimestre à Limoges (où la clinique se donne libre cours), modalité de « transferrance » initiée par Philippe Beucké qui s’est avérée au fil du temps singulièrement propice à nouer intimement pratique et théorisation. Il est souhaitable mais non contraignant de participer aux deux types de rencontre.

Le groupe est ouvert à de nouveaux participants (en nombre limité) ; téléphoner à l’un des 3 numéros suivants :
P.Boismenu : 06 49 92 10 94
C.Grosberg : 06 03 82 38 26
F.Nielsen : 06 30 01 76 48

  • DESTINS DES PULSIONS
    L’acte et la visée de la fin de l’analyse.

Jean-Jacques BLÉVIS

Mon souhait est de prolonger et de relancer un certain nombre d’interrogations qui m’ont conduit ces dernières années à relire et à reprendre les questions ultimes avec lesquelles Freud aussi bien que Lacan  se sont eux-mêmes confrontés jusqu’au bout : qu’est ce qui continue à ne pas aller dans les cures et qui persiste à résister en dépit de tous les efforts des deux protagonistes, l’analysant et l’analyste.
Quelques soient les différences – souvent grandes – entre Freud et Lacan, il apparait aussi bien chez l’un que chez l’autre que c’est le destin des pulsions –  l’indomptable pulsionnel – qui répond de la plus grande difficulté rencontrée pour aller au bout, pour aller vers une quelque Ende de la cure.
La question de l’acte est engagée dans cette interrogation. Elle y est engagée en rapport avec la visée de la fin de l’analyse.
Comme précédemment nous prendrons appui pour nous avancer aussi bien sur l’expérience clinique de chacun que sur un certain nombre de textes de Freud et Lacan, textes cruciaux pour s’avancer dans ces « nouvelles difficultés ».

Le séminaire se réunit une fois par mois le deuxième jeudi au local du Cercle Freudien.

ps : outre les passages concernés dans le séminaire XI de Lacan et L’analyse avec fin et l’analyse sans fin de Freud, je donnerai aussi tôt que possible quelques références textuelles sur lesquelles nous nous appuierons pour avancer dans notre questionnement.

Pour participer prendre contact avec moi.
jjblevis@gmail.com
   Tél. : 01 45 45 26 50

 

  • REFOULEMENT, MÉTAPHORE ET SUBLIMATION SELON FREUD ET LACAN

Richard BRODA

« Mais, qu’entre ses pensées ton approche rayonne,
« Ami, la ruine est jardin…l’instant fredonne » (Henry Thomas)

Il nous semble que l’œuvre de refondation freudienne menée par Lacan a été orienté par son souhait de répondre à des points problématiques et historiques importants du mouvement psychanalytique. En particulier, en 1960, Lacan ouvre une contreverse avec Jones sur  « sa théorie du Symbolisme »(Ecrits), à partir de la définition saussurienne de la métaphore, déjà présente dans « l’Instance de la lettre »(1957). A ce même Jones qui piétine sur la définition du symbole (cf sa référence aux symboles phalliques ,le soc de la charrue ,ou l e serpent dans les rituels anciens) ,il oppose le signifiant phallique qui est le signifiant de la perte ou du manque à être. A propos de la jeune Anna O. dont le délire hallucinatoire des doigts transformés en serpents venait-rappeler l’élément traumatique qui perce sous le symptôme, s’agit-il de symbole ou de signifiant ? Lacan montre que Freud est plus proche du signifiant que du symbole. Mais notre collègue et ami J P Lehman le conteste à partir de l’œuvre de Winnicott. Il y a débat.

Pour nous, le symbole a tenu le rôle d’un obstacle épistémologique dans la pensée psychanalytique et freina sa progression. Et il est vrai qu’une théorie moderne de la métaphore faisait défaut chez les analystes pionniers et chez Jones. L’imprégnation saussurienne de la théorie lacanienne est patente pour la métaphore.

Il s’agit, dans notre groupe , de mettre en correspondance le mécanisme du refoulement tel qu’il est décrit par Freud avec le Vorstellung-Raepresentanz dans la « Metapsychologie »(1916) et l’opération de la métaphore tel que Lacan la définit avec ses mathèmes (« l’Instance de la lettre dans l’inconscient »,1957). En quoi le laborieux usage de la fonction métaphorique dans ce message adressé à l’Autre dans la cure, permet le passage de la barre du refoulement, sa levée au moins partielle, et parfois une ouverture sur la sublimation? On assiste à une succession, une ronde de signifiants (dont certains sont encryptés dans le symptôme) mais dont l’effet de signification surgira ailleurs, et sans que le sujet le sache. On est loin de la classique prise de conscience, et il faudra interroger cette assertion de Lacan quand il affirme que « ce n’est pas l’effet de sens qui opère dans l’interprétation mais l’articulation dans le symptôme de signifiants sans aucun sens qui s’y trouvent pris ».(Position de l’Inconscient,1960).

Dés 1961(et bien avant), Lacan se trouve impliqué dans une nouvelle « Bataille de la métaphore ». Dans « La métaphore du sujet » (Ecrits) , il précise sa définition en s’opposant au« Traité de l’argumentation    de Perelman  sur l’interprétation pragmatiste d’ « un océan de fausse science »( de l’Evêque Berkeley), exemple devenu célèbre. Non sans avoir, par la suite, enregistré la dissidence de Laplanche sur la correspondance onirique de la métaphore et de la métonymie, et celle de Ricoeur avec la « Métaphore vive ». Ce dernier dit que le métaphore établit une nouvelle norme de référence. Peut-être , mais où en localiser le plaisir ?

La parole adressée , dans la séance est corrélative de la tentative du sujet pour se désengluer de telle jouissance inconsciente, soit, de faire mouvement pour lever le refoulement. L’expression de la métaphore est peut –être le calque, ou l’outil ou le résultat ou le but de ce mouvement même, au lieu de la répétition. Si elle devient un but , elle ouvre à la sublimation, à la poésie….

Le groupe de travail prendra la mesure de l’histoire de la métaphore avant d’aborder le mécanisme du refoulement  et de sa levée dans sa congruence hypothétique avec l’opération métaphorique.

Séance de deux heures/1 fois par mois/ au local du Cercle Freudien :
1ère séance, mercredi 15 novembre 2017
Pour s’inscrire , il suffit de prendre contact avec Richard Broda au 01 46 44 26 28 , ou par email : r.broda @ free. fr

  • L’ IMAGE INCONSCIENTE DU CORPS DANS LES DESSINS D’ENFANTS ET LES RÊVES D’ADULTES.

Marie-José Sophie COLLAUDIN

A partir de fragments de situations cliniques et de textes choisis par les participants, nous tenterons de  développer le concept d’image inconsciente du corps dans les dessins d’enfants et dans les rêves d’adultes, et de l’articuler à la fonction du signifiant. Cela pour ouvrir sur cette question : sur quoi et comment la parole du psychanalyste doit-elle intervenir pour que la cure soit possible ?

Le  groupe se poursuivra  à partir de septembre 2015,
chez moi : 3, rue du jour Paris 75001,
tous les quinze jours sauf vacances scolaires.

Pour participer, il est nécessaire de téléphoner à
M.J.Sophie Collaudin au: 01 42 21 37 69.

 

  • AVEC DES PAROLES ET NON DES IDÉES

Marie-José Sophie COLLAUDIN

L’acte psychanalytique est mis en acte par des paroles et non par des applications d’idées.
Je propose un espace-temps où les participants puissent présenter à quelques autres un début de cure d’enfant ou d’adulte, ou un fragment de cure posant problème, question, ou explicitant un point de théorie évoqué précédemment.

Ce serait au local du cercle freudien une fois tous les quinze jours (sauf vacances scolaires) à priori le jeudi soir à 21 heures. Je réunirai les personnes motivées qu’elles soient du Cercle ou d’ailleurs dès que j’aurai reçu 5 demandes de participation par téléphone, 01 42 21 37 69.

 
 

 

 

ANNE  DUFOURMANTELLE
Séminaire

Guy DANA

Venue de la philosophie avec une thèse dont elle va faire un livre (la vocation prophétique de la philosophie) Anne Dufourmantelle cherchait dans cette discipline des rebonds et des passerelles avec la psychanalyse ; ainsi, pour ne prendre qu’un seul exemple a t-elle repris magistralement le concept de répétition chez Kierkegaard pour le confronter à celui que nous connaissons dans le corpus analytique ; notre collègue aimait penser, aimait la pensée et possedait une hospitalité au monde et aux autres peu commune qui aura orienté, pensons-nous, son devenir psychanalyste.
Son travail servi par une écriture de romancière aura été peu à peu adopté par la cité et, sans jamais renier une solidarité de fond avec le monde institutionnel analytique (elle était membre du Cercle Freudien), elle s’est maintenue tout au long de son parcours à la marge des institutions. Elle laisse une oeuvre écrite considérable que ce séminaire se propose de découvrir.
Une des caractéristiques de ses recherches aura été d’explorer et de commenter des thèmes comme celui de la douceur qui décalent ou débordent une approche trop srictement structuraliste en particulier sur l’opposition distinctive entre le masculin et le féminin. Inlassable chercheuse de métaphores, cette méthode ouvre à des concepts soit peu fréquentés, soit explorés d’une façon originale comme le rêve l’amour, la sauvagerie maternelle, le sacrifice ou encore le risque.
Et c’est peu dire que c’est aussi un risque, au sens de la parole juste, que de s’y confronter.

Guy Dana
0680211608 / guy.dana@wanadoo.fr

Le séminaire se tient les deuxièmes jeudis de chaque mois au local du Cercle Freudien à 21H et débutera en décembre, le jeudi 13

 

 

  •  GROUPE DE LECTURE   L’ENVERS DE LA PSYCHANALYSE

Alain DENIAU

Nous poursuivrons la lecture du Livre XVII, L’envers de la psychanalyse, du Séminaire de Jacques Lacan.

Le groupe de lecture est ouvert.

Pour y participer, il est souhaitable de prendre contact auparavant avec
Alain DENIAU au 06 81 30 52 98 ou par mail : alaindeniau@orange.fr

Le groupe se réunit le 3ème mardi du mois au Cercle freudien, à 21h15.

 

  •  CORPS, PAROLE, INSTITUTION

Groupe de réflexion clinique

Danièle EPSTEIN , Andrée LEHMANN

Ce groupe s’adresse à ceux qui, au sein d’une institution médicale, d’un réseau, ou en pratique privée, s’engagent avec des malades atteints dans leur corps, en vue de soutenir leur énonciation.

Dans un contexte où chacun est pris dans un maillage transférentiel complexe, et un réseau de logiques contradictoires, comment appréhender ce réel qu’est le corps malade pour donner lieu à la dimension de la parole et restituer la dimension du tiers ? Nous partirons des « embarras » cliniques et institutionnels des participants afin que chacun, de la clinique à la théorie, y apporte son expérience, ses questionnements, et ses lectures croisées.

Comment ces échanges cliniques cheminent-ils en chacun de nous ?
Au-delà des échanges spontanés que suscitent ces présentations cliniques, il a été décidé de réserver à chaque rencontre un temps consacré à la présentation précédente.

Dans ce but, chaque rencontre se déroulera en deux temps :
                – Un 1er temps sera consacré à la situation clinique présentée le mois précédent,  dans ses effets d’après-coup, temps d’élaboration qui  s’appuiera éventuellement sur des textes  théoriques.
                – Un 2ème temps sera   réservé à la présentation d’une nouvelle situation clinique par un des membres du groupe, qui donnera lieu, elle-même à une discussion le mois suivant.

Un Samedi par mois de 10h30 à 12h30
au local du Cercle freudien, 10 passage Montbrun, 75014 Paris
17 novembre, 8 décembre 2018
  19 janvier, 2 février, 16 mars, 13 avril, 11 mai, 15 juin 2019
Prendre contact avec
Danièle Epstein : 01 45 34 96 06 / 06 83 42 27 72
Andrée Lehmann : 01 40 55 92 09

 

  • EN-DEÇÀ  DE LA MÉTAPHORE

Cécile de FERRIÈRES – Okba NATAHI

  La psychanalyse excède ce qui peut en être transmis d’un point de vue clinique et théorique. Et cet excès même nous transporte vers un ailleurs. La rencontre du dehors est pensée comme relance de notre intranquillité à l’épreuve du transfert. Ceux qui font l’expérience avec le réel témoignent de façons plurielles : les délirants témoignent, les artistes témoignent. Qu’en est-il des psychanalystes ? D’où et comment ces diverses confrontations au réel qui parfois – adieu au langage –sont gestes, rythmes, souffles résonnent-elles de leur singularité avec l’acte psychanalytique ?

                   Peu à peu, au fil du séminaire, se découpe un bord, se dessine pour l’analyste une rencontre entre expérience du transfert et questions venues à lui depuis l’œuvre d’art. Que justement ce ne soit pas deux sources distinctes en fait le site de notre question. Quelle est cette région où se rencontrent sans se rencontrer, peuvent être ensemble sans être la même chose l’art, la psychanalyse et la folie ? Chemins de l’un-possible…

                   Il y a comme homologie de structure entre ce qui fait l’ouverture de l’œuvre d’art, la confrontation au réel dans le délire et ce qui constitue l’expérience analytique comme lieu d’écoute. L’accueillir, tel est l’enjeu de ce séminaire que nous poursuivons.

 

                            Ce séminaire à deux voix est ouvert.
Il se tiendra chaque 1er lundi du mois
au local du Cercle Freudien, 10 Passage Montbrun, 75014

Pour tout renseignement, vous pouvez contacter : 
Cécile de Ferrières : 0616729379 / Okba Natahi : 0611043549

 

  • LECTURE DU SÉMINAIRE XIV DE LACAN: « LA LOGIQUE DU FANTASME »(1966-1967)

Annick GALBIATI – Thierry GUILLERMIN

Il existe désormais différentes transcriptions accessibles sur Internet mais nous recommandons celle de Michel Roussan que l’on peut se procurer en écrivant à m.roussan@free.fr

Réunions le deuxième lundi du mois à 21h15 à partir du 8 octobre 2018 au local du Cercle Freudien, 10 passage Montbrun – 75014 Paris.

Pour participer, prendre contact avec :
Annick Galbiati au 01 43 35 37 66 ou Thierry Guillermin au 06 07 51 50 79.

 

  • RÉEL DU CORPS ET PRATIQUES CLINIQUES

Annick GALBIATI – Jean Pierre BASCLET

Comment travailler, sans les dévoyer, avec les outils de la psychanalyse,
voire comment tenir une place de psychanalyste pour un sujet « ravagé par le verbe », quand ce verbe s’incarne dans le réel du corps ?
Quels aménagements et quelles innovations cette rencontre exige-t-elle,
qu’elle ait lieu dans la cure ou au sein d’une institution dite « soignante » (hôpital, EHPAD, réseaux de santé, etc) ?
Quelle clinique se construit ainsi?
A partir des échanges et des solutions élaborées par chacun, nous tenterons de cerner cette clinique particulière, d’en définir les contours et les caractéristiques, sachant qu’elle se pratique souvent dans les marges de « l’ordre médical ».

Un samedi par mois de 10h30 à 12h30
au Cercle freudien, 10 passage Montbrun, 75014 Paris

20 octobre 2018, 10 novembre 2018, 1er décembre 2018, 12 janvier 2019,
9 février, 23 mars, 6 avril, 18 mai, 22 juin 2019.

Prendre contact avec Annick Galbiati : 01 43 35 37 66
ou Jean-Pierre Basclet : jpbascl@wanadoo.fr

 

 

  • AU DELÀ DU PRINCIPE DE PLAISIR – LA JOUISSANCE

Yacout HALABI

Ce trimestre, nous poursuivrons la lecture du séminaire de Lacan : L’envers de la psychanalyse.

Réunion le troisième mardi de chaque mois à 21h au 10 passage Montbrun 75014 Paris

Prendre contact avec Yacout HALABI : 01 42 58 17 71

 

  • TRANSFERT ET CONDUITE DE LA CURE

Pascale HASSOUN

Le groupe poursuit son travail qui se veut être un échange autour de nos cliniques.
Nous commencerons l’année avec des textes relatifs au secret.

Le groupe se réunit tous les 2° mercredis du mois de 14h30 à 16h15,
chez Pascale Hassoun 64 rue Vergniaud 75013 Paris.
prendre contact avec Pascale Hassoun : 01 45 88 42 03.
Reprise du groupe le 11 octobre 2017

  • RYTHME  ET  PSYCHANALYSE : LIER  LA  HÂTE ET
    PENSER LA HALTE

Michel HESSEL

La question qui nous fera office d’ombilic et de focale sera celle-ci : comment s’articulent hâte et halte dans l’exercice de la psychanalyse, au un par un ou dans les marges des institutions ?
« Tout est affaire de décor », dit le Poète, mais le premier décor de la pensée semble bien être un corps de rythme, pur corps pulsatile. Tout est affaire de rythme en exercice freudien aussi. Des rythmes qui, de toucher aux lettres, bousculent les pulsions et leurs destins. D’un ressassement de frappes à la frappe d’une « nouvelle » adresse ?

L’idée incidente, quand elle ne peut prendre corps que de réel, faute d’inscription c’est à dire d’oubli, fait le lit des accidents de transfert. Quand ça comprend du tac au tac, ou qu’au contraire quand la pensée se fait la belle…. Ou trouver des clignotants ?

Y a-t-il une chicane d’intermittence, entre perte et retrouvaille, liée chez le parlêtre à la hantise d’un « perdu d’avance » dans l’espace du dicible ? Si le ressort en est peu ou prou coextensif à une « préférence accordée en tout à l’inconscient » comme l’écrit Jacques Lacan, quels espaces et quels exils pourraient en tracer l’issue ? Quelle forme de « troisième voie » entre présence et absence pourrait nous ouvrir une écoute plus sérieuse (c’est à dire sérielle) des tambours qui nous ont mis debout ?

On tâchera de mettre en regard les accidents de transfert au cours du chemin analytique avec la question du sacrifice gracieux de la vitesse au profit de la remise en place d’une synchronie. C’est ce qu’on fait en musique avec la « mesure pour rien ».
Y aurait-il là une filiation avec ce que la bible hébraïque désigne sous le nom de « prémisseS » ?

Le séminaire aura lieu au local du Cercle freudien à 21h :
Vendredi 8 février 2019, vendredi 15 mars, vendredi 12 avril, vendredi 10 mai.

 

Pour participer : prendre contact avec Michel Hessel :

                  michelhessel0753@orange.fr

 

 

 

 

  •  SÉMINAIRE DE PRATIQUE PSYCHANALYTIQUE

Andrée LEHMANN – Bernard TOBOUL

Le principe de ce séminaire est que chacun(e) des participant(e)s aura l’occasion de parler de sa pratique et d’avoir un retour de la part des autres en fonction des expériences différentes et des moments où en est chacun(e) dans son parcours. La question principale est celle de faire advenir de l’analytique dans la pratique en institution. Un autre axe, à partir de la pratique en exercice libéral, est celui du passage de l’un à l’autre, et plus généralement de s’« autoriser ». Suivant les souhaits des participant(e)s un texte classique de la psychanalyse autour de ces questions pourra être abordé au cours des deux dernières séances de l’année.

Ce séminaire a des objectifs de transmission mais n’est pas un groupe de contrôle. Les participants qui témoignent de leur pratique ont en retour des éléments cliniques et théoriques à partir de l’expérience des deux organisateurs du séminaire.

Andrée Lehmann :  27, rue Saint-Ferdinand 75846 Paris cedex17
Tél. : 01 40 55 92 09
Bernard Toboul : 12, avenue de l’Observatoire 75006 Paris
Tél. : 01 43 25 67 39

Le séminaire a lieu le 2ème lundi du mois à 21h15
12 rue de Bourgogne 75007 Paris

Pour y participer, il est requis de prendre rendez-vous avant la première séance avec l’un des deux organisateurs, après quoi le groupe est constitué pour l’année.

Ce séminaire s’inscrit dans les activités du Cercle Freudien et d’Espace Analytique.

 

  • LECTURE DU SÉMINAIRE « LES FORMATIONS DE L’INCONSCIENT » (LACAN)

Danièle LÉVY

Il s’agit dans cette lecture de déceler la ou les logiques internes du raisonnement de Lacan concernant la psychanalyse, théorie et pratique. Un des enjeux majeurs de ce Séminaire VI : que veut dire « l’inconscient structuré comme un langage » ? Nous en arrivons aux implications cliniques (IVe partie).

On lit, lentement, sur la base de la version publiée au Seuil mais non sans recourir à d’autres versions disponibles,celle de l’ALI et celle de Valas notamment.
En se référant :
– aux textes de Freud, dont le séminaire est un commentaire ;
– aux « sciences affines », dont Lacan use comme de ressorts dialectiques ;
– enfin et surtout, à nos pratiques, dont le travail de Lacan est une élaboration.

Le séminaire se poursuit dans un lieu privé. Pour le moment, il ne peut plus accueillir de nouveaux participants.
Le rythme normal est : 1er et 3e jeudi du mois à 21 heures, éventuellement 5e, sauf pendant les vacances scolaires.

Renseignements auprès de daniele.levy3@wanadoo.fr, tél. 01 42 46 00 41,
130 rue Lafayette 75010 Paris, ou de l’un des participants.

  • « NOUS NE SOMMES  PAS DES GRENOUILLES PENSANTES… »

Claude RABANT

« Nous ne sommes pas des grenouilles pensantes, des appareils d’objectivation et d’enregistrement sans entrailles, — il nous faut constamment enfanter nos pensées du fond de nos douleurs et les pourvoir maternellement de tout ce qu’il y a en nous de sang, de cœur, de désir, de passion, de tourment, de conscience, de destin, de fatalité. » Nietzsche, Le Gai Savoir, Avant propos.

Si nos pensées ne découlent pas de la (seule) Raison, mais de l’enfantement douloureux d’un ventre maternel, comment penser cette gestation, cette expulsion ? Est-ce cela l’inconscient ? Est-ce là « l’origine de l’écriture », doublant par en-dessous la parole, la redoublant d’un « ailleurs » qui fonde sa possibilité même ?

On passe ainsi du sujet cartésien « monogame » à l’espace indifférencié d’un Es en métamorphose permanente. Que reste-t-il alors du destin et de sa destination ? Faut-il repenser une nouvelle éthique, dont le postulat serait : impossible de reprendre ce qu’on a donné ? Soit l’amour.
Et l’irrépressible de la haine.

Le séminaire aura lieu les mercredis 11 avril et 23 mai 2018 à 21h
au local du Cercle freudien, 10 passage Montbrun 75014 Paris

  • LA DIRECTION DE LA CURE.

Myriam ZIRI-AMELINE

Ce groupe sur la direction de la cure se tient deux fois par mois, l’une consacrée aux échanges cliniques, l’autre à la lecture. Le choix des textes sera fait fin octobre.

Myriam Ziri-Ameline : myriam.ziri.ameline@gmail.com

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AUTOUR DU CERCLE

 

  • Marc-Léopold LÉVY

E.P.L. École de Psychanalyse Laïque

Séminaire « ENCORE » de J. Lacan

Lecture animée par Marc-Léopold LEVY

Ce groupe de travail : une lecture du séminaire « Encore » très, très lente, environ un chapitre tous les deux ans, consiste à permettre aux personnes qui le suivent, non pas d’apprendre la pensée de Lacan mais de pouvoir se servir des élaborations lacaniennes pour s’approprier la psychanalyse en la pensant dans les signifiants propres à chacun. Pour cela chacune des personnes peut poser toutes les questions qui lui viennent à propos du texte quel que soit son niveau de compréhension. Les participants peuvent être du plus novice au plus avancé, chaque membre a la possibilité de répondre du point où il en est lui-même, quant à mon rôle, il s’apparente à celui d’un chef d’orchestre.

Les réunions sont fixées le 3ème mardi du mois (sauf vacances scolaires)

17 octobre, 21 novembre, 19 décembre 2017, 16 janvier, 13 février, 20 mars, 10 avril, 15 mai, 19 juin 2018

à 21 heures, au FIAP Jean Monnet, 30 rue Cabanis -75014Paris Salle Vienne

Le numéro de la salle et l’étage seront affichés à l’entrée

Groupe de travail fermé ;
pour y participer, contacter :
Marc L. Lévy : 01 40 16 10 96

Une participation trimestrielle aux frais sera demandée

 

  • L’ADOLESCENT ET L’ANALYSE

François LORACH

dans le cadre de l’Association Adopsy sud 77
1er mercredi du mois à 19h15
Lieu : CMPP Fontainebleau 36 rue A. Briand 77300 FONTAINEBLEAU

S’adresse à des intervenants (psychothérapeutes, éducateurs, enseignants …) qui sont en lien avec l’adolescence.
On peut évoquer des moments de notre pratique, dans ce qui se manifeste avec un sujet adolescent.
On sera attentif au style de chacun, au lien avec l’institution, à la place des entretiens préliminaires permettant l’engagement dans le discours analytique.

Pour s’inscrire : me téléphoner au 01 64 39 62 10 /  06 31 67 78 08

 

 

 

 

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