A Dijon

 

N B 2

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LA CRÉATIVITÉ  EN PSYCHANALYSE

 

Partant de la découverte de l’inconscient, puis d’un ça non refoulé, Freud met en œuvre la cure analytique qui, s’étayant, en partie, sur la levée du refoulement, chemine vers la création et la transformation de nouveaux territoires psychiques où le sujet pourra advenir.

Ceci pose la question de ce qui est à l’œuvre dans le processus de la cure : création ou créativité ?

L’analyste invite chaque analysant, par son entrée dans le transfert, à la rencontre avec le potentiel créateur de sa parole.

La cure libère des chaines de l’héritage, des légendes familiales qui assignent une place aliénante au sujet. Elle lui ouvre la possibilité d’un jeu où il peut se désinsérer de la part mortifère de sa filiation, elle-même prise dans les aléas de l’histoire du monde. À partir des signifiants imprimés par les générations, la créativité du transfert le mène à forger sa propre langue, à se risquer vers l’inconnu en lui.

Tout au long de la cure, une traversée s’opère et se répète inlassablement et patiemment, entre l’informe angoissant de la régression et les avancées de la sublimation. Un passage par la déconstruction est le prix de la créativité dans la cure. Celui-ci peut imposer d’oser approcher des zones d’horreur et de terreur devant le vide et le chaos. La créativité s’éprouve alors au fur et à mesure de nouvelles expériences. C’est une nouvelle manière d’être au monde

À chaque cure la rencontre avec un nouvel analysant conduit le psychanalyste à réinventer sa pratique et la théorie psychanalytique.

La transmission de l’analyse, pour qu’elle donne sa valeur à la vie, passe par un analyste vivant dans son corps et dans sa présence.

Ces rencontres, ouvertes à tous ceux qui souhaitent s’y associer se dérouleront comme précédemment dans deux espaces différents :

  • Les rencontres des samedis après-midi, où s’élaborent en commun les avancées de chacun

 

  • Les réunions préparatoiresauxsamedis:leslundis, pour travailler les textes et les questions proposées pour les rencontres du samedi

 

Rencontres des samedis: 14 h 30 unions préparatoires aux samedis : lundi 20 h 30
Hôtel Campanile

15 – 17 Avenue du Mal Foch

21000 Dijon

Cabinet de G. Monchicourt

60 Avenue du14 juillet, Bat i

21300 Chenôve

Samedi 16novembre 2019 Lundi 4 novembre 2019
Samedi 18 janvier 2020 Lundi 6 janvier 2020
Samedi 4 avril 2020 Lundi 16 mars 2020
Samedi 13 juin 2020 Lundi 18 mai 2020

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RENCONTRE DU SAMEDI 16 NOVEMBRE 2019 À 14 H 30

Hôtel Campanile-15-17Avenue du Mal Foch – 21000 DIJON

 

CONTRE-TRANSFERT \ MISE DE L’ANALYSTE, OBSTACLE OU FACTEUR D’UNE AVANCÉE DANS LA CURE ?

MYRIAM ZIRI

GROUPE DE RÉFLEXION : D.CORRE, M.FAIVRE, 
S.FITOUSSI, I. LOSSE, C.VERCRAENE

À partir de la lecture de quelques textes sur le contre-transfert (cf. bibliographie ci-dessous), nous interrogerons quelques séquences cliniques.

Nous nous demanderons si cette lecture apporte une compréhension  nouvelle de ce qui s’est passé; et si le  contre-transfert  a été un obstacle ou, au contraire, a permis une avancée.

De Gloria LEFF à Patrick GUYOMARD, via Lucia TOWER,  la position de LACAN apparaît là-dessus plus complexe et plus subtile que la simple réduction, soit à l’obstacle, soit au transfert.

Par la bascule de sens dans laquelle elle nous entraîne, peut-être l’expression « désir de l’analyste » restitue-t-elle au mieux cette complexité ?

Ouvragederéférences 

  • Gloria LEFF « L’affaire FREUD-HIRSFELD » ed. EPEL
  • Gloria LEFF « Portraits de femmes en analystes Lacan et le contre-transfert » ed EPEL
  • Patrick  GUYOMARD  et   c   « Lacan   et   le   contre-transfert » Petite Bibliothèque Payot

Réunion de travailpréparatoireausamedi16 novembre2019 :

Lundi 4 novembre 2019 à 20 h 30
Parc tertiaire des GrandsCrus -60 Avenue du 14 juillet, Bat i
21300 Chenôve

 

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RENCONTRE DU SAMEDI 18 JANVIER 2020 À 14H30

Hôtel Campanile – 15-17 Avenue du Mal Foch – 21000 DIJON

 

SUR LA CRÉATIVITÉ EN PSYCHANALYSE LOUANGE, UNE ODYSSÉE.

CHRISTINE BOUYSSOU-GAUCHER
DISCUTANTE : MONIQUE TRICOT

Freud a ouvert la voie de la révolution psychanalytique en donnant la parole à ses patientes hystériques. Persuadé qu’elles portaient en elles la solution à leurs troubles, il les a accompagnées dans la découverte de leur désir inconscient, notamment en autorisant la levée du refoulement.

Le travail avec Louange, enfant autiste, que je décris en détails dans Louange, l’enfant du placard, s’inscrit dans le sillage de l’inspiration freudienne en ce qu’il s’est agi tout du long de soutenir l’élan obstiné de ce petit garçon à se constituer comme sujet. Mais à rebours des cures de névrosés, le travail avec Louange a consisté à l’accompagner dans la construction d’une matrice psychique où conserver ses expériences, notamment celle de la rencontre avec l’analyste, qui constitue peut-être, désormais, le noyau d’un refoulement originaire.

La création de ce nouvel espace psychique est le produit de la cure. Une créativité d’un genre bien particulier, non reproductible, issue in situ de la rencontre entre l’enfant et l’analyse, en a été l’agent.

Le sujet de votre séminaire sera pour moi l’occasion de relire la cure de Louange en m’interrogeant plus particulièrement sur l’origine des intuitions qui m’ont poussée, à certains moments charnières, à poser un acte plutôt qu’un autre.

Ouvrage de références :
• Christine Bouyssou-Gaucher, Louange, l’enfant du placard ; Psychothérapie analytique d’un enfant autiste, Penta éditions, janvier 2019.

• P. Réfabert : Comme si de rien, Psychanalyse et Témoignage, éditions Campagne Première, 2018.

Réunion de travail préparatoire :
Lundi 6 janvier 2020 à 20h30
Parc tertiaire des Grands Crus – 60 Avenue du 14 juillet, Bat i 21300 Chenôve

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RENCONTRE DU SAMEDI 4 AVRIL 2020 À 14H30

Hôtel Campanile – 15-17 Avenue du Mal Foch – 21000 DIJON

LACRÉATIVITÉDANS LETRAVAILANALYTIQUECRÉATIVITÉ DES REVE, OU CRÉATIVITÉ DANS LE RÊVE

DANY CRETIN MAITENAZ – MONIQUE TRICOT

Freud dans la Traumdeutung découvre et élabore le « travail du rêve », voie royale qui mène à l’Inconscient. Le rêve est il une formation de l’Inconscient comme les autres ? Royal, le rêve ne l’est-il pas par sa dimension créative, lieu de transformation et de création du Sujet ?

Ouvrage de références :

  • Anne Dufourmantelle, Intelligence du rêve, chapitres « Modes opératoires du rêve » p 59, « L’inespéré » p161
  • S Freud, Résultats, idées et problèmes 2, « Remarques sur la théorie et la pratique de l’interprétation des rêves »
  • JB Pontalis, Entre le rêve et la douleur, chapitre 1 « La pénétration du rêve »LA CRÉATIVITÉ DE L’ENFANT

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LA CRÉATIVITÉ DE L’ENFANT

CÉCILE JACOB

Lorsque je reçois des enfants, il m’arrive d’être touchée par la beauté, l’originalité d’un trait, d’une forme, d’un dessin, par les mots, l’association exprimée par un enfant ou un adolescent. Ceci, me semble-t-il témoigne de sa créativité, du travail qu’il met en œuvre pour grandir, de son « allant devenant » comme le traduit Françoise Dolto.

Il s’agit de rester à l’écoute de ce que cet enfant révèle tout en accueillant l’artiste d’humanité.

Il peut être important de réfléchir aux impasses provoquées par la dépendance aux écrans (dépendances, parfois juxtaposées, parents-enfant), ceci bien sûr pour tenter de penser quelles pourraient être les conditions pour protéger l’espace de liberté pour l’enfant mais aussi pour l’adulte: liberté de l’artiste, liberté de créer son humanité!

Ouvrage de références :

  • D.W. Winnicott, Jeu et réalité, ch. « Objets transitionnels et phénomènes transitionnels », « La créativité et ses origines », « Le rôle de miroir de la mère », « La localisation de l’expérience culturelle ».
  • D.W. Winnicott, De la pédiatrie à la psychanalyse, « La défense maniaque »
  • Frédérick Aubourg, Winnicott et la créativité, in Le Coq-Héron 2003/2 (n° 173)
  • Françoise Dolto, L’image inconsciente du corps, « Schéma corporel et image du corps »

Réunion de travail préparatoire :
Lundi 16 mars à 20h30
Parc tertiaire des Grands Crus – 60 Avenue du 14 juillet, Bat i 21300 Chenôve

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RENCONTRE DU SAMEDI 13 JUIN 2020 À 14H30

Hôtel Campanile – 15-17 Avenue du Mal Foch – 21000 DIJON

PSYCHANALYSE ET MÉDECINE : ACCOMPAGNER LE DÉSIR D’ENFANT

MARIE-LAURE BALAS—CAROLINE GHIZZI-CARIMANTRAN
DISCUTANTE : MONIQUE TRICOT

Depuis environ cinquante ans, l’évolution de la médecine en Assistance Médicale à la Procréation ouvre de nouvelles voies aux hommes et aux femmes pour tenter d’accomplir leur désir de devenir parents.

La discussion autour des nouvelles lois de bioéthique vient remettre en jeu, dans la société française actuelle, les questions de l’homme, de la femme, du couple, de la famille, au sein desquels pourrait naître un enfant.

Dans le cadre du don, la possibilité éventuelle d’une levée de l’anonymat du donneur ou de la donneuse de gamètes ou d’embryons interroge la place du « tiers ».

Notre activité clinique à la maternité nous conduit à accompagner des sujets ou des couples qui viennent de découvrir leur infertilité.

Comment la psychanalyse nous aide-t-elle à penser afin de permettre que face à ces frustrations, parfois ces traumas, chacun puisse conserver sa créativité et ses possibilités de sublimation, sans rien céder de son désir ?

A quelle place fantasmatique l’enfant rêvé se trouve-t-il projeté ?

Que deviennent les théories sexuelles infantiles bousculées par ces mouvements puissants ? Quelle place prennent les fantasmes œdipiens ?

Ouvrage de références :

• Ansermet, « La fabrication des enfants. Un vertige technologique ».

  • Monique Bydlowski, « Etude psychopathologique de l’infertilité féminine », Le Carnet Psy, 2019/1 (N°222).
  • Freud « Les théories sexuelles infantiles ».
  • Claire Squires, « Un enfant pour soi ? Assistance à la procréation et mutations familiales », Enfance et Psy, 2019/1 (N°81).

    Réunion de travail préparatoire  :
    Lundi 18 mai 2020 à 20h30

    Parc tertiaire des Grands Crus – 60 Avenue du 14 juillet, Bat i 21300 Chenôve

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GROUPES DE LECTURE ET DE TRAVAIL

Ces groupes s’adressent aux psychanalystes et à ceux qui sont engagés dans la psychanalyse, soit dans un travail personnel, soit parce que celle-ci constitue une référence dans leur exercice professionnel.

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CEQUI EST OPÉRANT DANS LA CURE
GROUPE CLINIQUE DU CERCLE FREUDIEN DIJONNAIS

CLAIRE VERCRAENE

Ce groupe continue son travail commencé l’an dernier et tente d’approcher ce qui opère dans une cure.

Il s’agit d’y parler de notre clinique, de notre psyché et de notre corps impliqués dans l’écoute de l’inconscient, dans la rencontre de transfert avec chacun de nos analysants.

C’est un lieu pour permettre la rencontre des expériences diverses, de l’inventivité de chacun dans sa pratique, de la créativité en jeu.

Ce groupe est ouvert à toute personne engagée en tant que psychanalyste.

La première rencontre aura lieu le mardi 17 septembre 2019 à 20h15 au 60 avenue du 14 Juillet Bat I à Chenove

Pour participer à ce groupe clinique veuillez-vous inscrire auprès de Vercraene au 06 19 87 57 41

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ACCUEILLIR LE PÈRE DE LA RÉALITÉ, QUEL ACTE ANALYTIQUE !

GILLES MONCHICOURT

Avec la psychanalyse nous ne répondons pas à la question « qu’est-ce qu’un père ? ». Cependant nous décrivons des fonctions paternelles. Ces fonctions que Lacan a dépliées sont au nombre de trois : le père symbolique, le père imaginaire le père réel. Nous mesurerons l’importance de ce triptyque qui oriente notre pratique et nos diagnostics.

Cela dit, dans les consultations, nous rencontrons aussi le père de la réalité. Comment faire de cet accueil un acte analytique ?
Notre groupe va s’attacher, entre autres, à répondre aux questions suivantes :

Quelle(s) place(s) pour les pères dans les consultations ?
Quelle(s) place(s) la psychanalyse, en général, donne au(x) père(s) ? Les nouvelles formes de parentalité pourront également être interrogées à la lumière de notre clinique quotidienne.

Nos travaux de l’année précédente nous ont amenés à ébaucher la pensée que la seule référence aux fonctions paternelles participerait peut-être au déni de la différence des sexes. Nous reprendrons donc en 2018-2019 ce qu’il en est de quelques conséquences de la différence des sexes sur l’exercice de la « paternalité ».

Chacun, le groupe étant ouvert à tous et pouvant accueillir de nouveaux-nouvelles participant(e)s, participera à partir de ses réflexions et de sa pratique à aborder les multiples aspects de ces questions. Nous nous réunirons environ une fois par mois au cabinet de Gilles MONCHICOURT, 60 avenue du 14 juillet, bâtiment i, 21300 CHENOVE.

Première date : lundi 16 septembre 2019 de 19h15 à 21h15. Les lundis suivants seront ensuite déterminés en fonction des disponibilités de chacun
Inscription et renseignements auprès de Gilles MONCHICOURT au 06 81 37 59 04 ou par mail à monchicourt.gilles@orange.fr

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DEVENIR PÈRE, DEVENIR MÈRE : UNE ILLUSION ?

CAROLINE GHIZZI-CARIMANTRAN MARIE-LAURE BALAS

Dans les domaines de la reconnaissance de la différence entre les sexes et de la transmission entre les générations le discours de la science et le discours social avancent à grands pas.

La psychanalyse, tournée vers la subjectivité et l’inconscient, s’interroge et prend place afin de tenter un regard curieux vers le désir des hommes et des femmes et vers les conditions d’élaboration de leurs fantasmes.

Notre groupe de travail se poursuit cette année et va s’enrichir de nouvelles lectures s’appuyant sur des écrits psychanalytiques et sur la littérature. Nous souhaitons questionner les fantasmes, les angoisses et les illusions relatives au féminin, au maternel, au masculin et au paternel.

 

Textes de références :

  • Freud « La vie sexuelle » 
  • Dominique Guyomard « L’effet-mère » Jacqueline Schaeffer : « Le refus du Féminin »

Ce groupe se réunira toutes les six semaines, en dehors des vacances scolaires, le mercredi soir à partir de 20h15 au 44 rue Jacques Cellérier à Dijon. La première rencontre aura lieu le mercredi 2 octobre.

Ce groupe demeure ouvert.

Pour participer, merci de contacter
Caroline Ghizzi-Carimantran au 06 66 66 87 67 :
c.ghizzi-carimantran@sfr.fr ,
ou Marie-Laure Balas au 06 11 50 83 74 : marielaure.balas@yahoo.fr

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LA BUTÉE SUR LE FÉMININ ET L’EN DEÇA DU REFOULEMENT

MONIQUE TRICOT

La lecture de « Analyse avec fin et sans fin » nous avait laissés avec deux questions majeures probablement articulables l’une à l’autre. D’une part, « La récusation du féminin », point de butée de l’analyse freudienne, de l’autre, l’en-deçà du refoulement auquel nous confronte la clinique d’aujourd’hui. Cette clinique actuelle est différente du registre des névroses de transfert et de la théorie sexuelle des névroses autour desquelles est bâti le texte freudien.

Avec Winnicott (le texte de « Jeu et Réalité » : Féminin/ Masculin), nous avons interrogé un féminin constitutif de l’être du Sujet avant toute relation d’objet, féminin à l’œuvre quelque soit le sexe du sujet. Nous en continuerons le questionnement, en le mettant en regard du « Pas toute » de Lacan que celui–ci désigne comme supplémentaire à la jouissance phallique.

Peut- être cela nous permettra-t-il d’avancer dans la question sur laquelle nous laisse Freud avec sa double proposition : refus du féminin et roc du biologique, cette butée est elle dépassable ?

Nous pourrons appuyer notre réflexion sur les textes qui semblent constituer son propre rebond par rapport à sa théorie sexuelle des névroses et un au-delà du refoulement, notamment « Clivage du Moi », « Constructions dans l’Analyse » et certains chapitres de « L’Abrégé ».

Et nous continuerons notre interrogation sur le féminin avec :

  • J. Lacan : Sém 20 Encore, ch. 7 « Une lettre d’Amour » (où nous retrouverons la question de l’être), ch. 1 « De la Jouissance »
  •  M. Montrelay, L’ombre et le nom, « Histoire de Louise » ,« l’Ombre », « Textes à l’infini »
  • Marie Pesenti, LACAN A L’ECOLE DES FEMMES, « Pluralité des jouissances », « De la dame aux mystiques ».

Pour participer à ce séminaire, même pour ceux qui étaient présents l’année passée, merci de s’inscrire auprès de Monique TRICOT par mail : tricot.monique@9business.fr ou par courrier : 24 Boulevard Mal Leclerc 21240 Talant.

30 euros (15 pour les membres du Cercle Freudien) seront demandés aux participants pour les frais de salle.

Les réunions auront lieu les lundis 14 octobre, 18 novembre, 9 décembre de 19 heures 30 à 21 heures 30 pour faciliter le trajet des participants qui viennent de loin. Elles se poursuivront le deuxième lundi de chaque mois en 2020.

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Pour toute information, vous pouvez contacter un membre du Cercle freudien :

Marie Laure BALAS : 06 11 50 83 74
Dominique CORRE : 06 62 59 99 90
Dany CRETIN-MAITENAZ : 03 80 59 03 11
Joëlle DESJARDINS-SIMON : 03 81 47 68 80
Mireille FAIVRE-ENGELHARDT : 03 80 56 39 34
Sabine FITOUSSI : 06 99 15 51 43

Caroline GHIZZI-CARIMANTRAN : 06 66 66 87 67
Isabelle LOSSE : 06 10 69 38 12

Gilles MONCHICOURT : 03 80 51 36 65
Véronique TREBUCHET : 03 80 22 25 07
Monique TRICOT : 03 80 41 07 20
Claire VERCRAENE : 06 19 87 57 41